Skiant Taoi - Échappées et fissures du sensible : Différence entre versions

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[[Fichier:Exemple.jpg]]Lieu : ESA Avignon, site Baigne-Pieds
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Lieu : ESA Avignon, site Baigne-Pieds
  
 
Date : 22.01.2018 > 20.02.2018
 
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Afin de saisir toute la densité que contient le mot expérience, les sculptures, photographies et dessins présentés recomposent un paysage, celui de Tréhorenteuc, en Bretagne, en ayant comme ambition de rencontrer et virtualiser ce lieu, de diffuser à la fois une mémoire géographique collective mais également une perception intimiste, voire secrète. Dès lors, différents territoires se côtoient, ni inflexiblement exacts, ni totalement irrationnels, en un mot : fictionnels.
 
Afin de saisir toute la densité que contient le mot expérience, les sculptures, photographies et dessins présentés recomposent un paysage, celui de Tréhorenteuc, en Bretagne, en ayant comme ambition de rencontrer et virtualiser ce lieu, de diffuser à la fois une mémoire géographique collective mais également une perception intimiste, voire secrète. Dès lors, différents territoires se côtoient, ni inflexiblement exacts, ni totalement irrationnels, en un mot : fictionnels.
 
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Version du 22 janvier 2018 à 12:57

Lieu : ESA Avignon, site Baigne-Pieds

Date : 22.01.2018 > 20.02.2018 Ouverture 18h, suivi d'un micro-concert de Jankenpopp / retour de workshop, ototo, 8-bit, brico-musique, chiptune, instruments bendés, makey makey... Début du concert 18h30

Titre : SKIANT TAOI - Échappées & fissures du sensible

Artiste : Marie Molins (étudiante en DSRA, option "art & archéologie des média")

Intention : Jusqu’où peut-on retranscrire l’expérience ? Comment transmettre l’affect de la trace ? Dans un environnement où la nécessité d’archivage des logiques de pensée, des gestes et des pratiques n’est plus à démontrer, par quels moyens peut-on restituer la saveur de la mémoire et le grain intimiste de la perception ? Comment peut-on traduire les sens, comment recomposer (avec) le réel ? Ces questionnements ont constitué la trame théorique de la présente exposition et ont imprégné aussi bien la scénographie de l’espace que les œuvres en elles-mêmes.

Choisir d’appréhender ces problématiques à la faveur de l’approche médiarchéologique permet d’aborder l’idée d’expérience comme une réalité qui investit et éclaire les différentes mémoires de l’objet, du document et de l’œuvre d’art. L’idée d’un enregistrement perceptif met en exergue le substrat à la fois informatif, cognitif et affectif issus des pratiques expérimentales et permet de rendre compte des diverses conditions propres à toute forme d’expérience.

C’est à l’intérieur de cette pluralité de modes de restitution que l’exposition désire s’ancrer : pris entre intentions poétiques et documentaires les productions qui composent l’espace témoignent à la fois d’un parcours, d’un lieu mais aussi de l’analyse sensible et intelligible qui peut en émaner.

Afin de saisir toute la densité que contient le mot expérience, les sculptures, photographies et dessins présentés recomposent un paysage, celui de Tréhorenteuc, en Bretagne, en ayant comme ambition de rencontrer et virtualiser ce lieu, de diffuser à la fois une mémoire géographique collective mais également une perception intimiste, voire secrète. Dès lors, différents territoires se côtoient, ni inflexiblement exacts, ni totalement irrationnels, en un mot : fictionnels.